Mais qui se cache derrière Eve Korrigan ? 10 questions pour le savoir

Bonjour à tous !

On se retrouve cette semaine pour un nouvel article concernant une nouvelle interview ou Eve Korrigan se livre au jeu de 10 questions / réponses.

Alors pour ceux qui ne sont pas encore en vacances je vous propose de découvrir l’interview !

Merci d’avance de votre lecture.

qui est eve korrigan1. Qui est Eve Korrigan ?

Je crois que c’est la plus difficile de toutes vos questions ! 🙂 C’est difficile de se définir, et parler de soi…  Je pense être une femme simple et compliquée. Simple car j’aspire à l’essentiel dans chaque chose et me réjouis de toute forme d’authenticité, et compliquée car on ne peut être si puriste sans souffrir de tout ce qui contrarie la vérité et la justesse inhérentes à toute chose. Ce paradoxe et cette forme d’Idéalisme me poussent continuellement à être en quête de réponses et de compréhension de ce qui nous anime tous : notre manière de nous accommoder de notre humanité, de nous débattre des aléas de la vie, de nous fondre ou confondre à notre psyché, de notre nécessité de croire en des idées, des abstractions, et d’essayer d’avancer en essayant d’être le plus en adéquation avec nous-même et notre environnement pour tendre vers un sincère épanouissement. Passionnée par notre humanité, ses forces et ses fragilités – en croyant fermement à notre capacité à pouvoir évoluer –  passionnée d’art et collectionneuse de tarots et oracles depuis mon adolescence, c’est tout naturellement que j’ai créé le magazine en ligne Graine d’Eden (www.grainededen.com) alliant les supports (outils) dits « divinatoires » tels que le Tarot et les Oracles et les jeux de développement personnel à ma nécessité de partager les incroyables ressources et aides que peuvent nous apporter ces outils face à nos remises en questions, nos problématiques personnelles et notre besoin de nous surpasser. Graine d’Eden signifie simplement que nous sommes tous les jardiniers de notre paradis personnel ici, sur terre. Le magazine se développe de plus en plus, hormis les Bibliothèques interactives des Tarots et Oracles (qui permettent de trouver les outils et jeux qui nous conviennent selon l’objectif, l’univers visuel, nos croyances et notre niveau), Le Labo où je passe à la loupe certains jeux et livres, je continue de proposer une guidance interactive hebdomadaire avec le jeu choisi par la communauté Facebookienne, des articles de pratique bien-être, de jolies citations, des guides de choix de jeux et des cours. A tout cela se développe une rubrique dédiée à la Spiritualité avec des réflexions et points de vue sur des notions fondamentales d’évolution personnelle et une approche de l’angéologie qui est amené à se développer. Etant seule à tout gérer et de nature perfectionniste, tout cela me demande pas mal de temps… d’autant que les idées fleurissent plus vite que le temps nécessaire à les matérialiser 😉

 

passion et spiritualité2. Pourquoi une telle passion pour l’ésotérique ?

Je vais vous surprendre, mais je ne suis pas passionnée d’ésotérisme à proprement parlé. Il y a dans l’ésotérisme la notion de connaissances cachées accessible qu’à des initiés. Il y a une connotation d’élitisme qui me dérange un peu. Hors cette approche va à l’encontre de ce qui m’anime : la nécessité de comprendre ce Grand Tout dans lequel nous errons et partager mes expériences, mes réflexions, mes outils à ceux qui en ressentent la nécessité afin de pouvoir être « soutenus » lorsque le besoin se fait sentir. Les Oracles et le tarot sont des supports qui se détachent naturellement de nos désirs, de nos attentes et notre égo. Ils sont neutres et ne posent aucun jugement sur qui nous sommes et nos choix. Le Tarot a beaucoup à nous apporter sur ces sujets, et même si on n’en connaît pas réellement son histoire ni sa fonction originelle, il résonne en nous comme une partition écrite pour nos âmes dont la mélodie peut être comprise par toute personne dont le coeur serait désireux d’en épouser le langage. Les autres Oracles et jeux, quant à eux, proposent des thèmes de réflexion bien spécifiques dont les visuels et symboles sont souvent plus facilement compréhensibles – et donc accessibles – à un plus grand nombre.

J’ai commencé à collectionner les jeux de cartes de toute sorte à l’adolescence (Il y a donc presque 30 ans), parce que leurs illustrations me fascinaient et parce que je pressentais que j’avais beaucoup à apprendre de toutes leurs symboliques. A cette époque, j’avoue que le mystérieux langage du Tarot me fascinait beaucoup. En quête de Vérité, je cherchais de manière presque obsessionnelle des réponses à l’absurdité de l’existence, à la vanité de notre condition, à la complexité de la nature humaine et à mon sentiment étouffant de ne pas me fondre à la norme et la peur viscérale de me confondre aux pires travers dont est capable l’être humain. Je me suis donc intéressée, même passionnée, pour les sciences, les mathématiques, la philosophie, la psychologie, la psychanalyse et aussi l’alchimie, et l’astrologie. Bref, comme avec le Tarot, je me nourrissais de tout ce qui était en mesure de m’apporter des réponses. Cette recherche effrénée de vérité absolue fut même mon sujet d’étude aux Beaux Arts pendant plus de 5 ans aux travers de créations diverses et personnelles où je mêlais l’essence de tout ce que je découvrais de ces approches et de mes propres réflexions. La réponse la plus importante que j’y ai trouvée est que les réponses étaient en moi. 

Comme de nombreuses personnes s’intéressant à la cartomancie, j’ai commencé à les utiliser pour de la voyance… Au tout début, sans y croire réellement et de manière totalement intuitive. Je pratiquais en séance de rigolades entre amis avec des tarots, des oracles ou même de simples jeux de 32 cartes. Je ne prenais absolument pas au sérieux ce que les cartes pouvaient me révéler et donc ce que je pouvais raconter. D’ailleurs, je précisais à mon « partenaire de jeu » (c’est ainsi que je le voyais) qu’il ne fallait absolument pas donner de crédit à mes propos. A cette époque, mon esprit analytique et scientifique ne pouvait concevoir le principe de destinée comme on le définit en voyance. Ce sont les expériences avec ces supports qui ont finies par me persuader qu’il y avait une part de vérité dans la possibilité de prédire l’avenir. J’ai donc fini par les utiliser plus sérieusement dès que cela semblait en adéquation avec mes croyances. Aujourd’hui je ne pratique plus de voyance avec ces supports, car même si on peut « saisir » au vol une énergie dominante, je trouve toujours cela inapproprié de la « figer ». Rien n’est immuable, à chaque nouveau choix, à chaque souffle d’inspiration, à chaque prise de conscience nous changeons notre devenir. J’ai toujours été très mal à l’aise face à l’impact que pouvaient avoir certains mots, certaines phrases sur le consultant s’il ne comprend pas qu’il y a d’autres manières de vivre ses choix, d’orienter sa route afin de ne pas « subir » une « prédiction ». J’avoue avoir encore beaucoup de mal à comprendre comment on peut affirmer à une personne que telle chose va indéniablement arriver sans ressentir le mal être que cela peut engendrer chez elle, et peut être annihiler tout esprit combatif et même influer sur ces choix de manière négative. Cette approche est un peu comme la physique quantique, le fait même d’observer l’expérience vient la changer. Ce qui me semble essentiel c’est justement de ne pas lui laisser à penser que sa vie est prévisible comme du papier à musique, qui mécaniquement se déroule sous ses yeux; mais qu’au contraire, il en est le chef d’orchestre et le musicien. Il y a certainement un tas de paramètres déjà prédéfinis, mais à mes yeux il ne s’agit pas d’événements précis mais plutôt d’une sorte de « contrat d’âme» avant notre incarnation à des fins d’amélioration de notre être et de surpassement de soi. De cette angle de vue, les expériences que nous vivons, peu importe leurs formes, ne sont alors que des « prétextes » à nous éprouver afin de respecter ce « contrat d’âme ». Finalement, j’aime à penser que ce qui est le plus important n’est pas ce qui va arriver, mais comment on va y réagir. 


esotérisme et changement de vie3. Beaucoup de personnes cherchent la spiritualité et l’épanouissement au travail, comment y arriver ?

Je n’ai pas de recette miracle sur ce sujet. Néanmoins je suis convaincue d’une chose : pour s’épanouir au travail, il faut y mettre du coeur. Et pour y mettre du coeur, il faut que ce soit une activité qui nous fasse vibrer, un appel de l’âme. Nous passons une très grande partie de notre vie à des occupations liées à notre emploi, aussi il me semble qu’il n’est pas anormal de revendiquer nos envies et de souhaiter faire quelque chose que l’on aime vraiment. Quand il y a de l’amour dans nos gestes quotidiens, alors il est beaucoup plus facile d’accepter toutes les petites choses qui peuvent nous déplaire dans notre activité quotidienne (car il y en a toujours), il est également plus simple de gérer les petits problèmes qui nous tombent dessus. Il y a toujours des hauts et des bas dans tout emploi, mais si ce que l’on fait nous le faisons avec grâce et générosité, alors il est plus aisé d’aller travailler avec le sourire. Ensuite, lorsque l’on est passionné par notre activité, il est bien plus simple d’y exceller car le feu vivifie la curiosité et la motivation. Ce que certain trouverait contraignant, pour l’amoureux de ce qu’il fait, il s’agit de plaisir.

En effet, j’ai travaillé dans le milieu musical, mais aussi dans la communication digitale dans des agences parisiennes. A vrai dire, j’ai exercé plusieurs métiers, certains étaient plus alimentaires (Coiffeuse, vendeuse, tatoueuse etc.), d’autres des choix de coeur (Artiste, auteure, réalisatrice, metteur en scène, monteuse, directrice artistique, directrice de création etc.) Je crois aussi que pour que l’on puisse s’épanouir dans le travail, il faut également comprendre ce qui nous anime essentiellement et se donner les moyens de les faire vivre que ce soit par des prises de risque, de la patience, de l’endurance, de la persévérance et beaucoup de travail. Personnellement, j’ai cette nécessité de toujours apprendre (enrichir mon âme et mon esprit) et de m’émerveiller de nouvelles terres et de nouveaux horizons afin de nourrir ma créativité. C’est certainement pour cette raison que j’ai souvent changé d’activité. Néanmoins celles où je me sens le mieux sont les activités qui rendent vivants mon amour de la création et ma nécessité d’apprendre continuellement.

Pour ce qui est de la spiritualité, il s’agit à mon sens avant tout d’une posture mettant en avant la droiture de son comportement : se respecter, respecter les autres, rester loyal, juste et honnête. Le milieu du travail n’a de cesse de nous éprouver sur ces notions. Il est facile d’être opportuniste en dénigrant un collègue, facile de se valoriser en s’appropriant le travail d’un autre ou encore en le diminuant aux yeux de la hiérarchie. On peut facilement s’enorgueillir d’une réussite ou encore être blessé de ce que l’on considère être un échec. Il y a beaucoup d’expériences sujets à notre propre évolution dans le milieu du travail. La spiritualité n’est pas dans un métier, mais dans nos gestes, actions et choix quotidiens. Les domaines de connaissances et les pratiques liées à la spiritualité sont à mes yeux des outils mais pas des fins en soi.

 

passion pour lesotérisme4. Aujourd’hui l’ésotérisme à changer votre vie ?

Ah ah ah ! Et bien c’est principalement moi qui ai changé. L’ésotérisme n’est qu’un moyen pas une finalité. Il m’ouvre à des champs de visions plus larges, il me permet de m’interroger et de me remettre en question, de m’ouvrir à des points de vues différents et me pousse à changer mon regard sur les choses, les événements et les autres. Il m’aide à affronter mes peurs et les épreuves de la vie, à les comprendre en y donnant du sens aussi. Il m’aide à essayer d’être une meilleure version de moi-même et me guide aussi quand cela est nécessaire. J’utilise très souvent le tarot afin de comprendre comment « avancer », ce que je devrais« observer » en moi, ce que je devrais « changer, modifier, transmuter», pour comprendre si je suis dans le juste et quelle est ma part de responsabilité. Le Tarot est un excellent outil d’introspection quand il s’agit de se connaître soi-même. « Connais toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux », le tarot et les Oracles m’y aide tout simplement. Ensuite, je me sens aussi plus utile aux autres par mon activité et Graine d’Eden. Cela je ne l’avais absolument pas prévu. J’avais envie de partager en créant Graine d’Eden, mais je ne m’attendais absolument pas à recevoir autant d’amour de la part de la communauté. Bien au contraire, réservée, solitaire et timide (je suis une vraie ermite, et c’est peu de le dire) j’avais peur de paraître parfois froide, maladroite et peu sociable. J’avais peur de ne pas réussir à exprimer tout ce qui m’anime et me touche profondément, ma sensibilité tout simplement.

 

le regard de vos proches sur vous meme5. Vos proches et amis vous regardent de travers ou comprennent-ils votre travail ?

Mes proches ne jugent pas. Et en même temps, je vous avoue que les jugements et critiques sur mes choix de coeur m’indifférent 😉 J’ai également la chance de venir d’une famille où l’ouverture d’esprit et la tolérance ont toujours prédominés tous préjugés. Chacun son chemin, chacun ses choix, même si l’ésotérisme, le développement personnel et la spiritualité ne sont pas des sujets de prédilections pour mes proches, hormis mon conjoint. En revanche, je ne suis pas certaine qu’ils comprennent réellement l’utilisation que je fais avec le Tarot et les Oracles. Comme beaucoup de personnes face à ces outils, ils pensent que je les utilise pour prédire l’avenir. Seuls mes amis qui me voient les manier découvrent le potentiel énorme d’évolution personnelle et spirituelle qu’ils proposent au travers de guidance et de coaching.

 

conseil et recommandation dans le tarot6. Le premier conseil à donner à une personne qui débute  ?

Comprends le pourquoi, ne t’inquiète pas du comment, explore à ton rythme et accepte là où ce voyage t’emmène avec ses chemins de traverse et ses défis. Tant que tu as la persévérance et la foi, tu iras là où ton coeur te réjouira.

 

le tarot de Marseille et son approche7. Selon vous le tarot de Marseille est-il incontournable dans la divination ?

Et bien oui et non. On peut très bien apprendre le tarot sans volontairement s’intéresser au Tarot de Marseille. Il suffit d’observer les anglo-saxons sur le sujet. Aujourd’hui, les très nombreux tarots de type Rider-Waite sont beaucoup plus ludiques et s’adaptent à des croyances et cultures différentes, d’où leur succès. Les lames du tarot parlent de l’expérience humaine et ont différents niveaux de lecture (de la matière au spirituel), ils valorisent les concepts fondamentaux inhérents à la vie et ses lois, et ce, quelque soit l’angle de vue qu’on lui attribue (différentes cultures et croyances). Néanmoins, si on s’intéresse au tarot, je pense qu’inévitablement, à un moment donné de l’apprentissage, on est amené à faire la démarche de s’intéresser à la symbolique du Tarot de Marseille, car elle permet un niveau de lecture peut-être plus « pointu ». Pour ce qui est de la « divination » à proprement parlé, il y a tellement d’autres « Oracles » que le Tarot. Pour en citer quelques uns : les runes, le pendule, la numérologie, l’astrologie.. et, je crois, les supports les plus porteurs de sagesse que l’on oublie : la nature et nos propres connaissances souvent inexplorées, celles de notre âme. Tous ces supports que sont les oracles ne doivent être, à mes yeux, que des outils pour se connecter à cette partie « divine » que nous portons tous en nous.

 

consultation par peur, comment la vaincre8. Que dire aux personnes qui ne veulent pas consulter par peur ?

Et bien je leur dirais de ne pas consulter car la consultation ne serait pas constructive. On peut être effrayé si on part du principe que l’on va être impuissant face à des événements à venir potentiels, ou encore parce nous avons peur de se voir confirmer ce que l’on sait déjà mais que l’on refuse. On a peur quand on a l’impression de subir, de n’avoir aucun pouvoir sur notre vie. Et quand on subit les événements, c’est que l’on n’a pas compris qu’on était notre propre gêolier et donc l’unique personne à pouvoir nous extraire d’une situation. Quand on consulte avec l’idée que nous n’avons pas le pouvoir de créer notre vie et donc d’influer sur la tournure des événements, je comprends que l’on puisse être effrayé. Qui ne le serait pas ?! Consulter en subissant déjà la peur, c’est dejà subir par avance ce qu’il adviendra. C’est une démarche vaine. Une consultation devrait avoir pour objectif de nous aider à comprendre une situation et à nous donner les clés pour « danser sous la pluie par temps orageux» (Sénèque) si cela est nécessaire.  Aussi, si on a peur, si on ne se sent pas prêt, alors je conseille de ne pas consulter. J’ai même refuser certaines consultations pour cette raison.

Ensuite, il est tout aussi important de prendre en considération son propre jugement sur ce qui est dit en consultation que le contenu de cette consultation. En somme, il ne faut pas donner plus de pouvoir au tarologue qu’il n’en a réellement. En réalité, il n’en a aucun. Il a des connaissances et de l’expérience dans sa pratique, mais il n’a pas de pouvoir « divin » sur le devenir des autres si ce n’est celui de vouloir impressionner pour flatter son propre égo.. Et ce « pouvoir » n’a rien de divin, bien au contraire. Chaque individu porte en lui son propre potentiel de devenir, sa forme de « divinité ». Aussi la personne qui a vraiment du pouvoir est le consultant lui-même. Le tarologue est simplement un spécialiste qui connaît un langage spécifique, tout comme n’importe quel autre professionnel. Je pense qu’il est important de consulter en prenant en compte ces éléments, cela permet d’éviter la peur et de consulter de façon constructive.

 

9. Avez-vous une anecdote amusante ou insolite pendant une consultation ?

Je préfèrerais ne pas donner de cas précis pour ne pas rendre mal à l’aise les personnes concernées et aussi parce que la narration viendrait dévoiler certains détails qui doivent à mes yeux rester confidentiels. Mais oui bien évidemment, il y a parfois des situations amusantes et insolites. La plupart du temps l’insolite est généré par un niveau de stress assez conséquent chez le consultant où les émotions prennent le dessus sur la réflexion et l’entendement. Cela nous arrive à tous. Et le pire dans ce type de situation est la conscience de ce qui vient d’être dit, alors on se sent ridicule, et cela engendre une nouvelle situation drôle…Des grands moments de solitude 😉  Le mieux c’est de dédramatiser en le prenant avec humour ou de ne pas le relever selon la personnalité et l’état émotionnel de la personne qui consulte. Parfois, c’est aussi parce que l’on ne s’exprime pas clairement, une mauvais compréhension et des quiproquos peuvent vite naître. Il suffit de reformuler ce que l’on souhaite faire passer comme message… Et rire de soi-même !

 

 

10. Je vous laisse le mot de la fin 🙂

Je vous remercie Michelle pour l’intérêt que vous portez à Graine d’Eden et cette interview. 🙂

Voila pour l’interview de la semaine.

Bien évidemment on ne peut que remercier en encore remercier et encore encore remercier Eve Korrigan pour le temps passé pour cette interview !!!

On se retrouve bientôt en tout cas et encore un …….. grand merci pour l’interview !!!

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