Jean-Didier : Un grand médium me fait l’honneur d’une interview

Jean-Didier, qui êtes-vous pour ceux qui ne vous connaissent pas ?

Jean-Didier 1Avant toute chose, je suis médium, mais je suis également un passionné de communication. Mon activité consiste à aider, écouter et répondre aux questions des consultants au travers de consultations de voyance depuis plus de 30 ans. J’aime développer les thèmes des sciences divinatoires par le biais de conférences, de livres ou d’articles, car je pense que nous avons le devoir de mieux faire connaître cette profession encore mal comprise. C’est pour moi d’ailleurs un véritable plaisir d’échanger des connaissances, car j’ai toujours le sentiment d’en apprendre autant en retour. Et puis le terme médium signifie bien “au milieu”. Je suis donc la liaison entre le monde de l’invisible et celui des consultants.

Vous êtes plutôt Cartomancien, voyant ou médium ?

Je suis un peu tout cela à la fois, Je crois que, quand on a plusieurs années de métier et une série de livres à son actif, on a forcément touché à toutes ces disciplines. A côté de cela, je suis devenu médium à la suite d’un événement dramatique à l’âge de 15 ans. Puis, dans les années qui ont suivi, j’ai décidé d’utiliser un tarot de Marseille comme support divinatoire. Au fil du temps, c’est devenu pour moi un outil indispensable ainsi qu’un porte-bonheur personnel. Puis dès mes débuts, j’ai eu la chance d’avoir une maison d’édition comme « Bussière » qui m’a immédiatement fait confiance en me donnant l’occasion d’écrire de nombreux ouvrages ésotériques. Nous avons d’ailleurs fêté, en 2015, nos 25 ans de collaboration.

Diriez-vous que vous avez un don ?

Depuis que j’exerce cette profession, on m’a souvent dit : « Quelle chance vous avez d’avoir ce don ». Ce à quoi je réponds toujours, ce n’est pas tous les jours simple d’être envahi par des ressentis négatifs : ressentir la maladie, la rupture, la douleur, la mort et bien d’autres choses. Vivre avec cela au quotidien n’est pas chose facile et bien loin d’être toujours agréable. Un médium est un hyper sensible qui va recevoir les informations minimum puissance 10 vis-à-vis d’une personne normale. Je vous laisse imaginer l’effet d’un événement négatif sur moi. C’est donc du coup pas toujours aisé à gérer. A côté de cela et heureusement d’ailleurs, les choses positives s’imposent à moi de la même façon.

J’ai coutume à dire qu’il n’y a non pas un don, mais une graine de médium qui sommeille en nous tous. Après, la vie se charge de faire germer cette graine et de la faire grandir ou pas. Dans 80% des cas, on peut devenir médium à la suite d’un choc affectif ou émotionnel très fort. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir une personne sortir d’un coma ou d’une NDE (expérience de mort éminente) avec de nouvelles perceptions ou des dons de voyance. Le fait d’être propulsé dans une hyper-sensibilité inhabituelle ou d’avoir accès à des parties de nos capacités non soupçonnées déclenche souvent un état médiumnique à n’importe quel âge. Les 20% restants sont des médiums de naissance et par hérédité. Dans ce cas, la médiumnité s’impose toute seule sans qu’il n’y ait rien à faire de particulier, sauf, apprendre à gérer ses flashs et sa sensibilité.

Vous apparaissez beaucoup dans les médias, comment expliquez vous cela ?

Dans les années 90, TF1 avais lancé une énorme émission télé pour l’époque « Mystères » présentée par Alexandre Balloud. Nous étions très peu de médiums à cette époque. On m’a alors demandé dans un premier temps de participer à un débat après la diffusion d’un des quatre films de l’émission. A la suite de cette participation, la production m’a trouvé pertinent et ma demandé cette fois-ci de tourner un film complet avec eux. Le reste, c’est tout simple. Les journalistes m’ont conseillé à d’autres journalistes sur d’autres émissions et tout s’est enchaîné naturellement. Comme l’a écrit un journaliste dans « Cosmopolitan », il paraît que j’ai la chance d’avoir, en plus d’un don de voyance, un véritable don pour la communication.

En revanche, je ne fais pas de la télé pour faire de la télé. Je refuse régulièrement, soit les émissions de débats, soit les émissions à charge contre les confrères. Même s’il faut dénoncer les abus et les escrocs dans la profession, je pense que ce n’est pas à nous de le faire. De plus, je préfère de loin les émissions dans lesquelles je vais pouvoir parler librement, faire des démonstrations ou mettre en application des techniques de voyance dans le but d’aider les gens.

Les médias vous ouvrent les portes de la communication, n’êtes-vous pas victime de ce succès ?

Une chose est certaine, dans ce métier on ne peut pas tricher ! Je donne beaucoup de moi, de ma personnalité, tout en essayant de rester le plus fidèle possible à ce que je suis dans la vie de tous les jours. D’ailleurs, les gens qui me connaissent bien, me disent toujours : « Pour nous, il n’y a pas de différence entre le Jean-Didier de la vie de tous les jours et le Jean-Didier de la télé ». À mon sens, c’est le plus beau compliment que l’on puisse me faire … Puis vous savez, je suis également un grand passionné de la communication. J’ai vraiment envie de donner, de partager et cela, je crois que les gens le sentent bien. Il y a quelques années, un journaliste de Cosmopolitan a écrit sur moi : « Jean-Didier a également un don de communication ». J’ai été aussi touché qu’un compliment sur mes voyances ! Surtout venant d’un journaliste. Je ne pense donc pas du tout être victime de ce succès.

Quel conseil donner à une personne réticente à consulter ?

Je pense qu’il faut venir sans aucun a priori et en étant le plus détendu possible. Surtout pas dans un esprit de mettre le médium au défi. J’ai vu très souvent cela, et malheureusement, du coup, cela génère des énergies très négatives qui perturbent la consultation. Le médium n’est pas non plus un surhomme qui va régler tous vos problèmes avec une baguette magique. Je considère que nous sommes plus là comme un avertisseur qui va baliser la route de son consultant. A aucun moment, nous ne devons prendre des décisions à la place de notre client ou devenir sa béquille. Le consultant doit venir chercher des informations qui vont l’aider à y voir un peu plus clair, tout en restant détaché de cela. A aucun moment la consultation ne doit également influencer le client.

Comment reconnaître un bon ou un mauvais voyant ?

C’est vrai qu’aujourd’hui il y a beaucoup de monde sur le marché de la voyance et que du coup, ce n’est pas simple de faire le tri. Pour ma part, je pense qu’il faut aller vers ce que l’on appelle le bouche à oreille. Il n’y a jamais rien de mieux qu’une personne qui vous recommande un voyant. Puis, les professionnels, en place depuis des années, sont également de bons professionnels, car les mauvais disparaissent heureusement très vite. Les années d’expérience sont donc souvent gage de sérieux. Puis aujourd’hui, nous avons les avis Google sur internet et les vidéos sur YouTube qui peuvent nous permettre de nous faire un avis sur un praticien avant de le consulter.

Vos proches acceptent facilement votre métier ?

Je vais dire qu’il y a eu une grande évolution et surtout une grande prise de conscience de notre profession depuis quelques années. Il y a 30 ans, il ne fallait rien dire à personne sur ce métier voir même le cacher, car c’était très mal vu. Aujourd’hui, je suis invité partout car c’est très chic d’avoir un médium dans ses amis. En fait, je crois que la médiatisation de cette profession a également apporté beaucoup à notre métier. La télé, le côté mystérieux ou mystique font rêver …

Avez-vous une anecdote insolite pendant une consultation ou liée à votre travail ?

Il n’y a pas une expérience en particulier, c’est tout d’abord la chance de pouvoir exercer un métier qui me passionne depuis plus de 30 ans. C’est également la chance de rencontrer des gens formidables quel que soit leur niveau social. C’est aussi le bonheur de pouvoir transmettre un savoir et un peu d’espoir. Et surtout le sentiment d’apprendre des autres continuellement. J’aime pouvoir me dire qu’hier la vie m’a enseigné pleins de choses et que demain il en sera encore de même. En fait, chaque jour est une expérience nouvelle.

Le mot de la fin

Tarot de Marseille

Ma passion pour le tarot m’a conduit à écrire un nouveau livre sur le tarot de Marseille aux Editions Bussière : « Comment tirer le tarot de Marseille ». C’est un petit livre pratique qui vous permettra de vous familiariser avec le tarot, puis de laisser votre intuition vous guider pour dépasser les lames du tarot. Vous pourrez ainsi développer d’une part votre intuition et d’autre par vos capacités à lire le tarot de Marseille. Vous pouvez également me retrouver sur mon site internet www.jean-didier.com

Un énorme MERCI à Jean-Didier d’avoir répondu à cette demande d’interview, avec professionnalisme et gentillesse !

Encore merci !

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